1. Comment fonctionne le service de protection des courriels de NOXENT?
Le service de protection des courriels de NOXENT fonctionne
comme un « filtre » qui analyse et nettoie le
flot de courrier adressé à votre entreprise
avant même que celui-ci n’atteigne vos infrastructures,
protégeant du même coup ces dernières
et les libérant de la charge de travail excédentaire
engendrée par les « polluriels » (bande
passante, serveur de courrier, coupe-feu, etc. ).
Plutôt que de se fier à une seule technologie,
ce système est conçu pour superposer les méthodes
de protection existantes les plus efficaces. Avec plus de
14 niveaux distincts de filtrage et d’analyse des messages,
combinant les techniques d’analyse statistiques, heuristiques
et de « scripts », ce service vous offre une
protection complète et efficace de votre environnement
contre les « polluriels » et leurs effets néfastes.
Le diagramme qui suit présente une vue d’ensemble
de la solution de NOXENT.
2. Est-ce que ce service est sécuritaire?
Le filtrage des courriels est entièrement automatisé et
seuls les messages placés en quarantaine sont archivés
dans une base de données protégée. Seuls
quelques membres de notre personnel ont le droit d’accéder à cette
base de données et tous sont liés par des ententes
de confidentialité. De plus, tout notre personnel travaille
dans notre centre de contrôle à accès restreint
et sous surveillance vidéo constante.
3. Qu’est-ce que le « rapport de protection des courriels »?
Le rapport de protection des courriels est un rapport
qui est envoyé à chacune des adresses de courriel
protégées par le système, pour rendre
compte du contenu de la quarantaine pour cette adresse. On
y retrouve les polluriels (spam), les messages infectés
par des virus, ainsi que les messages contenant des pièces
jointes jugées « à risque ». À partir
de ce rapport, l’utilisateur est en mesure de détruire
les messages indésirables et peut également « libérer » les
messages qu’il désire recevoir malgré tout.
4. J’ai des messages qui sont bloqués dans la quarantaine. Comment puis-je les détruire?
Pour détruire des messages qui sont retenus dans votre
quarantaine, vous n’avez qu’à utiliser le
courriel intitulé : « Rapport de protection des
courriels / Your personal Mail protection report » et
cliquer sur la case « Click Here » sous la colonne « Delete » à la
droite du message concerné. Si vous désirez détruire
tous les messages d’une catégorie (Spam, Virus,
Pièces jointes), vous n’avez qu’à cliquer
sur le lien « Delete All » sous le tableau de la
section concernée.
5. J’ai des messages qui sont bloqués dans la quarantaine. Comment puis-je les relâcher?
Pour relâcher un/des message(s) retenu(s) dans votre
quarantaine, vous n’avez qu’à utiliser le
courriel intitulé : « Rapport de protection des
courriels / Your personal Mail protection report » et
cliquer sur la case « Click here » sous la colonne « Release » à la
droite du message concerné. Le système débloquera
le message et une confirmation vous apparaîtra à l’écran.
6. J’ai un message « légitime » qui a été intercepté par le système. Que dois-je faire?
Nous appelons ces cas des « faux -positifs ».
Lorsque cette situation se produit, vous avez la possibilité de
libérer le message de la quarantaine à partir
de votre rapport de protection des courriels et d’ajouter
l’expéditeur dans votre « liste blanche » (white-list)
afin d’éviter que d’autres messages de cet
envoyeur ne soient interceptés par le système.
Nous vous recommandons cependant de contacter notre centre
de soutien technique pour souligner la situation et nous permettre
ainsi d’apporter des ajustements supplémentaires
au système.
7. J’ai un message dans la quarantaine contenant un virus. Comment puis-je le relâcher?
Vous ne pouvez vous-même relâcher un message
qui a été identifié comme étant
infecté par un virus : seuls les opérateurs de
notre centre de soutien technique sont autorisés. Cependant,
dès qu’un message est identifié comme étant
infecté par un virus, le système élimine
l’élément dangereux du message et vous
achemine un courriel d’alarme avec le document « nettoyé » en
pièce jointe. Une note similaire est également
envoyée automatiquement à l’expéditeur
du message pour l’aviser que son poste est infecté.
Nous vous recommandons donc de ne JAMAIS faire relâcher
un message infecté. Si cependant vous persistez dans
cette voie, vous le faites alors à vos risques et périls.
8. J’ai un message dans la quarantaine contenant une pièce jointe restreinte. Comment puis-je le relâcher?
Vous ne pouvez vous-même relâcher un message
qui a contient une pièce jointe restreinte : seuls les
opérateurs de notre centre de soutien technique sont
autorisés. Vous pouvez demander à l’expéditeur
de vous acheminer la pièce jointe en format « .ZIP » pour
que celle-ci ne soit pas interceptée. Vous pouvez également
contacter notre centre de soutien technique et demander à un
des techniciens de relâcher le message pour vous, s’il
s’agit d’un fichier dont vous connaissez le contenu
et la provenance. N’oubliez pas que vous le faîtes à vos
risques.
9. Des « polluriels » n’ont pas été interceptés et se retrouvent dans ma boîte de réception. Que dois-je faire?
Il se peut, malgré toutes les mesures prises pour éliminer
les « polluriels », que certains arrivent à se
glisser entre les mailles du filet. Dans ce cas, nous vous
recommandons d’acheminer une copie du courriel à l’adresse
ABUSE@NOXENT.com. Nos spécialistes analyseront le message
et verront à l’ajustement des contre-mesures appropriées.
10. Lorsque j’essaie de relâcher ou de détruire un message, j’obtiens un message d’erreur.
Contactez immédiatement notre centre de soutien technique
pour signaler l’incident et obtenir l’assistance
nécessaire.
11. Un expéditeur essaie de m’envoyer des courriels mais à chaque fois il reçoit un message d’erreur.
Il est possible, en raison des nombreux contrôles
effectués par le système, que certains expéditeurs
ne parviennent pas à vous envoyer leurs courriels.
Normalement, ces situations sont dues à une mauvaise
configuration du serveur de l’expéditeur et
constitue un risque à la sécurité. Les
raisons courantes de ce type de situation sont les suivantes
:
DNS du client mal configuré au niveau de la résolution
inversée (Reverse-Lookup).
Le domaine ou le serveur de l’expéditeur a été placé sur
une liste noire publique (Realtime Black List).
Erreur au niveau de la transmission des messages (erreurs
de protocole, commandes malformées, etc.).
Virus détecté dans le message.
Dans tous ces cas, l'expéditeur reçoit normalement
un message lui expliquant la raison du rejet et lui demandant
de contacter son administrateur de système
afin de corriger la situation.
Si un expéditeur vous mentionne qu'il est incapable
de vous envoyer un courriel et qu'il s'agit d'un expéditeur
en qui vous avez confiance, contactez notre centre de soutien
technique pour rapporter la situation (ayez en main l'adresse électronique
et les coordonnées de l'expéditeur). Nos techniciens
feront le nécessaire pour informer l’expéditeur
des mesures à prendre pour corriger la situation et
pourront ajouter une règle spéciale dans le
système pour cet expéditeur, en attendant qu’il
ait complété l’application des correctifs.
12. Comment puis-je joindre le centre de soutien technique?
NOXENT offre à sa clientèle tout un ensemble
de services personnalisés et à la carte et c’est
pourquoi, dans plusieurs cas, nos clients bénéficient
d’une ligne de service directe individuelle avec le centre.
Veuillez contacter votre administrateur de système afin
de vous renseigner sur les modalités d’appels
de votre entreprise avec notre centre de soutien et pour connaître
le numéro de votre ligne de service.
Nouvelles
Avril 2009 : IPTel et Noxent maintenant dans la même grande famille Victrix.
Novembre 2008 : Noxent fait l'acquisition de Compu-Sys à Québec
Septembre 2008 : Offre de téléphonie IP Cisco, par Noxent
Août 2008 : Noxent lance son service de messagerie Exchange hébergée
Février 2008 : Noxent devient partenaire avec Websense.
Janvier 2008 : Noxent devient partenaire avec Barracuda.
Novembre 2007 : Ouverture d’un second centre de données à Boucherville
Novembre 2007 : Lancement du service d'hébergement d'applications gérées.